La Vérité 6

Publié le par GAZA

Contre Israël
<pdf> 57 p., 600 K, Paris, 1968, Jean-Jacques Pauvert éd., avertissement de Jean-François Revel, putanesque comme toujours.

Ce livre est arrivé comme une bénédiction en 1968, juste avant le mois de mai. Il raconte le dégoût que nous fumes quelques uns à partager en juin 1967, au moment de la Guerre des Six Jours. Démeron, qui écrivait plutôt dans la presse dite féminine, était un ami des Arabes et un bon connaisseur du Moyen-Orient. Son petit pamphlet est écrit au vitriol et montre bien la veulerie et les mensonges de la gauche et de la droite, toutes deux fermement résolue à lécher du juif. Bernard Kouchner, Pierre Vidal-Naquet et Johnny Halliday, parmi de nombreux autres, avec Jean-Marie Le Pen, sont allés à l'ambassade israélienne pour se porter volontaires dans l'armée des malheureux juifs menacés qui écrasaient joyeusement tout le monde. Démeron a eu le nerf de peindre l'un des épisodes les plus honteux de notre après-guerre. Ne l'oublions pas.

 

DEPARTEMENT OF THE ARMY (USA)

FOREIGN INTERNAL DEFENSE TACTICS,
TECHNIQUES, AND PROCEDURES FOR SPECIAL FORCES

Field Manual N° 31-20-3, <pdf> 219 p., 1,2M, 1994, distribution limitée (5 dec. 2003)
"Destroy by any method that must prevent disclosure of contents or reconstruction of the document"

Chapter 1. Overview
The Nature of Foreign Internal Defense 1-1
Internal Defense and Development 1-1
U.S. National Objectives and Policies 1-2
Special Operations Imperatives 1-3
The Nature of Insurgencies 1-6
U.S. Organization for Foreign Internal Defense 1-13
Missions 1-15
Role of Special Forces in Foreign Internal Defense 1-17
Lawlessness 1-21
Counterdrug Operations 1-21
Special Forces Support to Coalitions 1-23
Environmental Impact 1-24
Coalition Operations Versus Combined Operations

Pourquoi l'armée des Etats-Unis est incapable de dominer un champ de bataille ? La réponse est : la stupidité abysmale des doctrines militaires US. En voici une preuve, parmi mille autres.

 

DESCARTES René

Le Discours de la méthode
Leyde, 1637, ed. V. Cousin, Paris, 1824, numérisée par l'Association des Bibliophiles universels, <pdf> 29 p., 200 K.


Descartes est notre esprit totémique, le père des incrédules. Ne dit-il pas qu'il faut commencer par douter de tout ? S'il publiait aujourd'hui, il serait assurément condamné par la loi Gayssot. D'ailleurs, déjà prudent, il se faisait éditer aux Pays-Bas. La censure, avec ses longues dents, était déjà là et la Bastille n'était pas loin. Quoi de changé aujourd'hui ?

 

DISTORSIONAREA, NEGAREA SI MINIMALIZAREA, HOLOCAUSTULUI ÎN ROMÂNIA POSTBELICA
FINAL REPORT of the International Commission on the Holocaust in Romania
Presented to Romanian President Ion Iliescu, November 11, 2004, Bucharest, Romania (en roumain)
<pdf> 62 p. 650 K

L'instrument de chantage qui a permis aux judéo-sionistes de briser la volonté du gouvernement roumain et de l'amener à se prosterner devant l'Idole de notre temps, le Sionisme holocaustique, et ses juteuses réparations.

 

DUMAS Alexandre

Georges
<pdf> par Gutenberg EBook, Paris, 1843, 219 p. 800 K

Un grand livre d'aventures, palpitant, sur les Noirs dans la condition coloniale. Le génial romancier, Alexandre Dumas, petit-fils d'une esclave africaine, marque au fer rouge la bêtise raciste de son temps. Ce roman explosif exprime l'inflexible aspiration à liberté des descendants d'esclaves. C'est une gifle à la bourgeoisie au pouvoir et à ses innombrables valets... Elle a 162 ans ! L'effet reste le même.

DUMITRESCO Grégoire

L'Holocauste des âmes
(pdf - 900 K)

La ville de Pïtesti, en Roumanie, a abrité, entre 1949 et 1953, un de ces laboratoires de cauchemar, où des spécialistes expérimentèrent un procédé de destruction intégrale de l'homme... Grégoire Dumitresco, né à Cepale (Valachie) en 1923, emprisonné par la Securitate de 1948 à 1951, mort à Munich en 1983, fut l'une des victimes choisie pour cette entreprise de robotisation. Son courage et sa foi lui permirent de surmonter l'épreuve.


DUPIN Gustave

M. Poincaré et la guerre de 1914 -- Etudes sur les responsabilités
Librairie du Travail, 2e éd., 155 p., 1935

L'auteur rassemble des documents pour comprendre le déclenchement de la guerre de 14 et démonte certaines manipulations, reconstructions et même la confection de fausses archives par le Quai d'Orsay. Les hommes qui sont partis à la guerre n'ont jamais su exactement pourquoi ils allaient au massacre.

EBRAY Alcide

La Paix malpropre - (Versailles) Pour la réconciliation par la Vérité
Milan, 1924, <pdf>, 237 p., 1,6 M

"Je dois d'abord un mot au lecteur pour lui expliquer pourquoi je n'ai pas publié ce livre en France. La raison en est qu'il a pour but de travailler à la réconciliation des belligérants de la grande guerre en montrant la vérité d'une manière absolument objective, et que la plupart des éditeurs français hésitent encore à publier des livres animés de cet esprit. Alors même qu'ils en approuveraient la tendance et le but, ils craindraient de se mettre en opposition avec la version courante des événements, et de heurter le sentiment de la majorité qui ne veut connaître que cette version."

"Pendant la guerre, une étude objective des causes et des responsabilités m'avait amené à cette conclusion : que, de part et d'autre, mais surtout dans le camp de l'Entente, on s'exagérait les torts de l'adversaire. Il m'était apparu aussi que cette exagération se manifestait également en ce qui concerne la conduite de la guerre, c'est-à-dire les excès et les violations du droit des gens qu'on s'accusait réciproquement de commettre, et que c'est encore dans le camp de l'Entente qu'elle était le plus accentuée. Cette exagération avait vite dégénéré en exaspération. Au cours de la crise diplomatique qui devait aboutir à la guerre, sir Edward Grey avait déclaré un jour à l'ambassadeur d'Allemagne que, si elle éclatait, ce serait la «plus grande catastrophe que le monde eût jamais vue». Par l'effet de l'exaspération qui régnait dans le camp de l'Entente, la « catastrophe » s'était transformée en « crime »."

 

FABRE D'OLIVET Antoine

La langue hébraïque restituée
1ère partie (1817) (PDF - 3,3 M)

Fabre d'Olivet, érudit et linguiste du début du 19ème siècle, a tenté de retrouver les dimensions originelles de la langue hébraïque de Moïse, en s'appuyant sur les traces accessibles auprès de certains rabbins de la tradition orale mosaïque.
En travaillant la kabbale, en étudiant le tracé des caractères, selon les principes hiéroglyphiques de leur formation primitive, il a essayé de reconstituer les éléments de base d'un langage symbolique qui selon son expression, "pénétre les sanctuaires esséniens, en ouvrant l'arche sainte des trésors de la sagesse égyptienne en se méfiant de la doctrine extérieure des juifs".


FARRENY Henri

Catastrophe de Toulouse : Pourquoi tant de mystères ?
pdf - 28 p. - 400 K

 

FAURISSON Robert

Réponse à Jean-Claude Pressac
(pdf - 600 K)

Magyar : Válasz Jean-Claude Pressacnak a gázkamrák kérdésérõl
<pdf> 61 p.

Kik a revizionisták? És mit állítanak?A hetvenes évek vége óta beszélnek róluk. De szinte soha nem látjuk vagyhalljuk õket, és érveik, ha egyáltalán, csak ellenzõik cáfolatából lesznekismertek. Nem szabad írásaikat olvasni. A törvény tiltja. Törvény elé állítják õket, testileg bántalmazzák õket, bezárják õket. Miért tulajdonképpen?A revizionisták ellen külön törvényt hoztak, a Fabius-Gayssot törvényt. Egymásik külön törvény van ellenük elõkészületben, a Korman-Gaubert(Goldenberg) törvény.Ezzel egyidõben kinyilatkoztatják, hogy a revizionisták halottak. Halottak, ésel vannak temetve!1993-ban megjelent könyvében Les Crématoires d'Auschwitz. La Machineriedu meurtre de masse (Auschwitz krematóriumai, a tömeggyilkossággépezete), az gyógyszerész Jean-Claude Pressac válaszol a franciarevizionisták fõ gondolkodójának, azaz Faurisson professzornak, akit sohanem nevez nevén, de akire utal -új, tudományos és cáfolhatatlan érvekkel.Legalábbis így hangzik egy lármás, az egész világon szárnyra kapottmédiumkampány fõ szólama.

ÉCRITS RÉVISIONNISTES parus en 1999 en quatre volumes : il y a dix ans !!!

ECRITS 1 <pdf> - 1,3 M

ECRITS 2 <pdf> - 1,1 M

ECRITS 3 <pdf> - 1,3 M

ECRITS 4 <pdf> - 1,5 M

L'ouvrage est un recueil d'articles rédigés par Robert Faurisson depuis le début de son Affaire -- au milieu des années 70 -- jusqu'en 1998. Quatre volumes et 1996 pages retracent en un même temps le combat de l'auteur pour faire connaître ses recherches historiques sur les chambres à gaz des camps de concentration nazis et les principaux développements et conclusions des recherches en question. Aspects politiques et historiques sont intimement liés, puisque ce livre nous renseigne autant sur le système concentrationnaire allemand que sur la répression de la liberté d'expression qui s'exerce en France et dans d'autres démocraties occidentales sous de multiples formes: répression judiciaire; pressions de la classe politique; censure et intoxication médiatiques; violence verbales et physiques répétées; silence, auto-censure et passivité de la part des universitaires dont la responsabilité scientifique est engagée.

Le premier tome contient les écrits relatifs à la période 1974-1983 ainsi qu'une introduction générale à l'ouvrage, qui permet de relier une quantité d'articles disparates dans une perspective d'ensemble. (472 p.).
Rappelons-en les grandes lignes: le but recherché par l'auteur est d'exposer sereinement l'ensemble de ses thèses relatives à la question des chambres à gaz homicides et du génocide des juifs, alors même que l'avalanche de procès dont il fut la cible -- ou dans lesquels il prit la défense d'autres révisionnistes -- ne lui avait pas permis jusqu'alors "de rédiger l'exposé démonstratif qu'on était en droit d'attendre d'un universitaire qui, pendant de longues années, aura consacré ses recherches à un point et un seul de l'histoire de la seconde guerre mondiale l'"Holocauste" ou la Schoah".
Rappelons-en la méthode: le révisionnisme historique, qui "ne nie pas mais vise à affirmer avec plus d'exactitude". "Les révisionnistes ne sont pas des "négateurs" ou des "négationnistes "; ils s'efforcent de chercher et de trouver là où, paraît-il, il n'y avait plus rien à rechercher ni à trouver". Le révisionniste "cherche à démêler le vrai d'avec le faux. L'histoire est, par essence, révisionniste; l'idéologie est son ennemie. Comme l'idéologie n'est jamais aussi forte qu'en temps de guerre ou de conflit, et comme elle fabrique alors du faux à profusion pour les nécessités de sa propagande, l'historien sera, en la circonstance, conduit à redoubler de vigilance: passant au crible de l'examen ce qu'on a pu lui asséner de "vérités", il s'apercevra sans doute que, là où une guerre a provoqué des dizaines de millions de victimes, la première des victimes aura été la vérité vérifiable: une vérité qu'il s'agira de rechercher et de rétablir. L'histoire officielle de la seconde guerre contient un peu de vrai combiné avec beaucoup de faux".
Rappelons la position de thèse de Robert Faurisson: sa principale contribution au révisionnisme est d'avoir formulé "l'argument physico-chimique, c'est-à-dire les raisons physiques et chimiques pour lesquelles les prétendues chambres à gaz nazies étaient tout simplement inconcevables". A partir du développement de cet argument et de l'analyse de l'ensemble du dossier, il propose un certain nombre de conclusions: les Allemands ont effectivement fabriqué des camions fonctionnant au gaz (Gaswagen) mais n'ont jamais fabriqué de camions homicides; les Allemands ont effectivement employé du Zyklon pour la désinsectisation des camps mais ils n'ont jamais utilisé ce produit pour tuer qui que ce soit, encore moins pour opérer des meurtres de masse; la "solution finale de la question juive" envisagée par les Allemands était territoriale et non pas homicide: "Il s'agissait de pousser ou, si nécessaire, de forcer les juifs à quitter l'Allemagne et sa sphère d'influence en Europe pour établir, en accord avec les sionistes, un foyer national juif, à Madagascar ou ailleurs". C'est précisément le sens de la réunion de Wannsee du 20 janvier 1942 où la déportation des juifs fut envisagée; les camps de concentration possédaient des fours crématoires pour l'incinération des cadavres aux fins de mieux combattre les épidémies et non d'incinérer des êtres vivants. Si les juifs ont effectivement connu "les souffrances de la guerre, de l'internement, de la déportation, des camps de rétention, des camps de concentration, des camps de travail forcé, des ghettos, des épidémies, des exécutions sommaires pour toutes sortes de raisons", "il est également vrai que toute ces souffrances ont été le lot de bien d'autres nations ou communautés pendant la guerre et, en particulier, des Allemands et de leurs alliés" à tel point que "les souffrances des vaincus pendant la guerre et après la guerreont été, en nombre et en qualité, pires que celles des juifs et des vainqueurs, surtout pour ce qui est des déportations; il n'a jamais existé "un ordre quelconque de Hitler ou de l'un de ses proches d'exterminer les juifs; le chiffre probable de victimes juives et non juives pour toute la durée de l'existence du complexe d'Auschwitz est de 150.000 personnes, mortes principalement d'épidémies. Le chiffre total des victimes juives du nazisme n'a jamais été calculé scientifiquement alors qu'il pourrait l'être, si certaines sources officielles (allemandes, polonaises, russes, israéliennes) étaient d'accès libre. En tout hypothèse, ce chiffre reste de beaucoup inférieur aux supputations des historiens officiels. On sait que "d'après une estimation du statisticien suédois Carl O. Nordling, à qui [Robert Faurisson a] soumis [une] évaluation du gouvernement israélien [environ 900.000 survivants de l'Holocauste encore vivants], il est possible, à partir de l'existence de [ces] neuf cent mille "survivants" en 1997, de conclure à l'existence, en 1945, d'un peu plus de trois millions de "survivants" au sortir de la guerre". Le calcul des victimes reste donc à établir.
Cette position de thèse vient étayer ou explique une conception globale de la seconde guerre mondiale également révisionniste quant aux responsabilités du déclenchement de la guerre et quant aux torts imputés à tel ou tel peuple, en particulier la prétendue barbarie des vaincus versus la prétendue vertu des vainqueurs, mythe institutionnalisé par le procès de Nuremberg. Et de rappeler qu'"il est pourtant facile de démontrer, preuves à l'appui, que les vainqueurs ont, en six années de guerre et en quelques années de l'après-guerre, accumulé plus d'horreur que les vaincus en fait de massacres de prisonniers de guerre, de massacres de populations civiles, de déportations gigantesques, de pillages systématiques et d'exécutions sommaires ou judiciaires". Du reste, aucune juridiction internationale n'a jamais rendu compte de ces faits. Il y a là une façon de faire deux poids deux mesures singulièrement inacceptable. D'autant plus inacceptable lorsque l'on sait le rôle de la propagande de guerre Alliée dans la diffusion du mythe de l'extermination des juifs, relayées par les organisations juives qui imposèrent par la suite le credo de "l'Holocauste".
L'introduction s'achève sur une proposition de stratégie révisionniste qui tient en une phrase: "pour un révisionnisme sans complexe". "Une bien longue expérience du combat révisionniste me donne à penser que la meilleure stratégie, la meilleure tactique peuvent consister en une succession d'attaques frontales; l'adversaire ne s'y attendait pas; il s'imaginait qu'on n'aurait jamais l'audace de le défier ainsi il découvre qu'il ne fait plus peur; il est décontenancé". Et ce quand bien même la répression contre les révisionniste s'aggrave, en vertu d'un devoir de résistance: "quelles que puissent être les tempêtes et les vicissitudes présents ou à venir, l'historien révisionniste doit maintenir le cap". "De cette manière, sans même l'avoir voulu, il rendra justice aux vraiessouffrances de toutes les victimes de la seconde guerre mondiale "
Le second tome réunit les écrits relatifs à la période 1984-1989 (p. 473 à 935), le troisième ceux de la période 1990-1992 (p. 937 à 1474), le quatrième et dernier tome ceux de la période 1993-1998 (p. 1475 à 1996). En outre, il contient un index des ouvrages cités (pp. 1897-1942) et un index général des noms (p. 1943-1980) ainsi qu'une table des matières générales (p. 1981-1996).

Et la méthode paye. La démarche est simple et logique. Si l'historiographie classique affirme l'existence de chambres à gaz homicides, elle doit pouvoir en fournir des preuves historiques. Examinons donc les preuves fournies par ces historiens ou par les tribunaux qui furent chargés d'établir les faits. L'auteur examine les sources officielles mais ne trouve aucune preuve. Mieux, il va chercher lui-même d'autres sources laissées en friche par les historiens officiels mais revient bredouille, sans preuves. C'est donc que le fait n'est même pas établi dans la version officielle. Les témoignages -- qui ne sont nullement des preuves historiques mais des matériaux, des sources qui doivent être pris en compte et faire l'objet de recoupements -- sont examinés par l'auteur et s'avèrent tour à tour faux, rédigés sous la torture, invraisemblables, réécrits, contradictoires ou infirmant la thèse de l'existence de chambre à gaz homicide. Dès lors, la thèse classique de l'extermination massive des juifs et des tziganes au moyen de chambres à gaz homicides paraît caduque, puisque tous les éléments apportés jusqu'à présent par l'historiographie classique le sont eux-mêmes.
Mais le summum de la démonstration réside dans les fameux arguments techniques de Faurisson, arguments auxquels les historiens officiels n'ont pas su répondre à ce jour. A partir de l'observation des chambres à gaz homicides américaines qui servent pour la peine capitale, Faurisson recense un certain nombre d'impératifs techniques nécessaires au gazage et transpose ces impératifs techniques au contexte des chambres à gaz des camps de concentration nazis. Les conclusions de ces investigations sont l'impossibilité technique de l'emploi de cet instrument pour un meurtre de masse. Après la première démonstration de Paul Rassinier qui s'appuyait sur les mensonges ou les exagérations de certains témoignages de rescapés des camps (cf. Le Mensonge d'Ulysse) et sur les statistiques de la déportation (cf. Le Drame des juifs européens), Robert Faurisson nous livre donc la synthèse de ce qui restera comme l'argument physico-chimique.

· On retiendra entre autres choses de ce recueil les réactions d'historiens français reconnus dans leur profession aux travaux révisionnistes de Robert Faurisson. Ainsi, on n'oubliera pas que Jean Tulard, spécialiste de la Révolution française, a reconnu le sérieux des recherches de Faurisson, de même que l'historien René Rémond, spécialiste de l'histoire de la Seconde guerre mondiale, bien qu'il se soit rétracté par peur de s'afficher pro-révisionniste dans un contexte de chasse aux sorcières.
Il y a aussi les intempestifs, qui jugent et condamnent sans connaître, d'autorité: la déclaration des 34 historiens, à cet égard, est édifiante. Il y a encore ceux qui, devant les contradictions insoutenables de la thèse officielle mise à l'index par les révisionnistes, doivent assumer les reculades de l'ensemble de la profession, souvent dans la plus grande mauvaise foi, sans bien sûr jamais mentionner les travaux révisionnistes: François Furet et Raymond Aron admettent qu'il n'existe pas d'ordre d'extermination des juifs lors du colloque de la Sorbonne en 1982; Jacques Baynac découvre à contrecoeur qu'il n'existe aucune preuve de l'existence des chambres à gaz en 1996, etc..
.

ECRITS REVISIONNISTES (sans accent) :

ECRITS 1 - deuxième édition, 2004, <pdf> 13 Méga (treize mégas)

ECRITS 2 - deuxième édition 2004, <pdf> 2,7 Méga

Chronique sèche de l'Epuration
(pdf - 80 K)

Is the Diary of Anne Frank genuine ?
1982, 29 p. pdf

Arabe : Le Journal d'Anne Frank est-il authentique ?
Traduction parue en 2005 à Damas.
Première (3,1 M) et seconde partie (1,8 M)
<pdf> 70+42 p.

Presentation of Robert Faurisson
Introductory notes by S. Mundi and Bradley Smith.
Introduction to the Collected Papers (1998) pdf - 60 p.

Réponse à Pierre Vidal-Naquet
Ce petit livre date de 1982. <pdf> 66 p. 660K

«Du 29 juin au 2 juillet 1982 s'était tenu à la Sorbonne un colloque international sur l'Allemagne nazie et l'extermination des juifs ; ce colloque avait été annoncé comme une réplique décisive à l'offensive révisionniste en France ; il devait se clore sur une retentissante conférence de presse ; la réalité avait été toute différente : le jour de l'ouverture, nous avions distribué dans le hall de la Sorbonne des exemplaires, tout récents, de ma Réponse à Pierre Vidal-Naquet (ce qui n'allait pas sans risques pour nous) ; le colloque allait se dérouler à huis clos et dans une atmosphère houleuse ; enfin, lors de la conférence de presse, les deux organisateurs du colloque, les
historiens François Furet et Raymond Aron, n'allaient même pas prononcer l'expression de chambre(s) à gaz».RF

Jürgen Graf : Responding to the purely emotional anti-revisionist outpours of French Jewish scholar Pierre Vidal-Naquet, Faurisson shows that the enemies of revisionism have no serious arguments.

1982 : Faurisson a "Reponse a Pierre Vidal-Naquet". Odpovídá cistê emocionálním anti-revizionistickym vypadum zhidovského vedce Pierre Vidal-Naqueta. Faurisson ukazuje, zhe neprátelé revizionizmu nemají zhádné seriózní argumenty. JG

Questa versione è dovuta al polacco, non ebreo, Jan Karski, autore del libro Story of a Secret State edito nel 1944, dal quale estraiamo il passaggio che segue (cito in R. Faurisson, Réponse à Pierre Vidal-Naquet, 1982, p. 44): «Il pavimento del treno [che trasportava gli ebrei] era stato ricoperto di uno spesso strato di polvere bianca, calce viva. Tutti sanno quello che succede quando si versa dell'acqua sulla calce [...] Stava arrivando il crepuscolo quando i 45 vagoni (io li avevo contati) furono pieni. Il treno con il suo carico di carne torturata vibrava e urlava come fosse indemoniato».

"La recente pubblicazione, a cura di R. Faurisson, di un opuscolo intitolato Réponse à Pierre Vidal-Naquet, Paris, La Vieille Taupe, 1982, non richiede alcuna nuova discussione da parte mia". Vidal-Naquet, Gli assassini della memoria, p. 154.

"Kimeä pirinä, ja lattiassa olevista aukoista alkoi heti kohoamaan kaasua. Parvekkeelta, josta näki ovet, SS-miehet katselivat uteliaina kuolemaantuomittujen kuolinkamppailua, kauhua, kramppeja. Näille sadisteille se oli spektaakkeli, josta he eivät koskaan voineet saada tarpeekseen... Kuolinkamppailu kesti 10-15 minuuttia... Voimakkaat tuulettimet poistivat kaasun nopeasti. Erikoiskomennuskunta ilmestyi kaasunaamareissa, avasi ovet, jotka olivat sisäänkäyntiä vastapäätä, ja siellä oli ramppi, jossa oli pieniä vaunuja. Joukkue lastasi ruumiit vaunuihin, valtavalla kiireellä. Toiset odottivat. Ja silloin kävi usein niin, että kuolleista tuli jälleen eläviä. Tämä annostus vaikutti ainoastaan tainnuttavasti, ei tappavasti. Usein tapahtui niin, että vaunuilla olevat uhrit virkosivat... Nämä viilettivät alas ja tyhjensivät kuormansa suoraan uuniin." (Siteerattu R. Faurisson, Réponse à Pierre Vidal-Naquet, La vieille taupe 1982, s. 58/59).

Ein schrilles Läuten, und durch Öffnungen im Fussboden begann das Gas sogleich hochzusteigen. Von einem Balkon aus, von dem man die Türe überblicken konnte, beobachteten die SS - Leute neugierig den Todeskampf, den Schrecken, die Krämpfe der Todgeweihten. Es war für diese Sadisten ein Spektakel, dessen sie niemals überdrüssig wurden... Der Todeskampf dauerte 10 bis 15 Minuten... Mächtige Ventilatoren vertrieben das Gas. In Gasmasken erschienen nun die Mitglieder des Sonderkommandos, öffneten die Türe, die dem Eingang gegenüberlag und wo es eine Rampe mit kleinen Wagen gab. Die Equipe lud die Leichen auf die Wagen, und zwar in grösster Eile. Andere warteten. Und dann geschah es oft, daß die Toten wieder lebendig wurden. In dieser Dosierung betäubte das Gas nur und tötete nicht. Oftmals ereignete es sich, daß die Opfer auf den Wagen wieder zu sich kamen... Diese sausten die Rampe hinunter und entluden ihre Last direkt in den Ofen.(Zitiert nach R. Faurisson, Reponse a Pierre Vidal - Naquet, La vieille Taupe, 1982, S. 58/59).

Le Révisionnisme de Pie XII
<pdf> Graphos, Gênes, 2002, 115 p. 800 K

A l'heure où redoublent les attaques juives contre l'Eglise catholique, qui exprime, qu'on le veuille ou non, l'essentiel des traditions de l'Europe, une utile mise au point. Nombre de prélats pourraient s'en inspirer pour ensuite jeter leur couardise aux orties.

Introduzione a "Écrits révisionnistes"
<pdf> 600 K., pag. 55, Parme, All'insegna del Veltro, 2006.

Le Edizioni all'insegna del Veltro hanno pubblicato la traduzione italiana dell'introduzione agli studi revisionisti di Robert Faurisson. È quanto mai opportuna la pubblicazione di questo volume in un momento in cui l'intolleranza verso la cultura antagonista diventa sempre più feroce e determinata, come ha mostrato il caso di David Irving, che dovrebbe far riflettere le coscienze libere su quale sia la natura della «libertà d'opinione» nella democrazia moderna. L'introduzione di Faurisson fa il punto sullo stato della ricerca storica cosiddetta «revisionista» in merito al tema della persecuzione antiebraica da parte dei regimi fascisti.

la repressione contro gli storici revisionisti diviene sempre più soffocante, e non mancano i casi di studiosi che hanno raccolto un'imponente mole di documenti e le cui biblioteche sono state condannate... al rogo! Esattamente come avrebbe fatto la Santa Inquisizione nei secoli passati.

Infatti il mito dell'Olocausto, inculcato da una propaganda martellante, è ormai accettato dall'opinione pubblica in modo assolutamente acritico, ed ha assunto il carattere di una superstizione religiosa. Di conseguenza i brillanti risultati scientifici ottenuti dal revisionismo, oltre ad essere osteggiati dalla censura della cultura «ufficiale», vengono difficilmente recepiti dal pubblico dei lettori appassionati di storia. Michele Fabbri, Rinascita, 21 maggio 2006

 

Voir aussi BRIGNEAU, CHOMSKY, COUNTESS, THION, VERBEKE..

FELDERER Ditlieb

Anne Frank's Diary ­ A Hoax

The Swedish journal Fria Ord published two articles commenting on The Diary Of Anne Frank. A condensation of these articles appeared in the April 15, 1959 issue of Economic Council Letter, as follows:History has many examples of myths that live a longer and richer life than truth, and may become more effective than truth. The Western World has for some years been made aware of a Jewish girl through the medium of what purports to be her personally written story, Anne Frank's Diary. Any informed literary inspection of this book would have shown it to have been impossible as the work of a teenager. Teressa Hendry, American Mercury, 1967

Déjà en Suède, en 1959. Sept ans après la parution, des lecteurs incrédules mettent en doute l'authenticité du Journal d'Anne Frank. L'infatiguable Ditlieb Felderer prend le relais et ouvre la voie aux enquêtes acribiques qui vont suivre.

Propos d'un petit haineux: «Ce serait peut-être s'avancer que d'affirmer que Ditlieb Felderer et Faurisson sont ou ont été strictement « amis ». Mais leurs parcours sont si semblables et ils se sont tant cotoyés que Felderer a sa place dans cette section. Faurisson n'a d'ailleurs pas épargné ses louanges envers Felderer. Ils ont tous les deux fait partie du comité de rédaction du magazine négationniste, le Journal of Historical Review. Ils ont tous deux participé à son numéro inaugural en 1980 (mais aussi à bien d'autres), tous les deux participé au premier congrès de l'IHR en 1979, tous deux témoigné en faveur du nazi Ernst Zündel, tous deux prétendu démontrer « scientifiquement » l'impossibilité des gazages à Auschwitz. Felderer a précédé Faurisson dans le mensonge consistant à prétendre que le journal d'Anne Frank serait un faux, thèse grotesque entrée depuis dans la vulgate négationniste. Valérie Igounet voit en Felderer un véritable «employé» de Faurisson qui aurait fait une grande partie du «travail» de celui-ci... (Karmazinzin, <http://www.phdn.org/negation/faurisson/felderer.html>)

Extrait cité et traduit par Zinzin (qui écrit: "schyzophrénie" !!) :

« Le complexe anal
Nous sentons qu'une autre raison pleine de force à l'appui du fait qu'on ne peut éliminer complètement le fait que le Journal d'Anne Frank soit autre chose qu'une histoire totalement fictive est sa préoccupation de l'anus et des excréments, un trait typique de beaucoup de juifs. La pornographie et les fantasmes excrémentiels les ont toujours fascinés... L'écriture juive est imbibée d'histoires de fonctions reproductives et excrémentielles [...] Bien que nous ne puissions éliminer l'argument que ces préoccupations excrémentielles soient de simples fantasmes de la part de l'auteur ou des auteurs, il y a de bonnes raisons de penser que ces histoires sont authentiques et reflètent en partie certaines des plus profondes pensées des habitants. Même si elles étaient inventées, elles décriraientt cependant magnifiquement le complexe anal d'un peuple ancien, de la culture d'un peuple.»

Italiano : Il Diario di Anna Frank : una frode
82 p. <pdf> ill. 4,6 M

Se in un primo momento avevamo dato credito a quanto affermato nel Diario, man mano che proseguivamo nella nostra ricerca, dovevamo, invece rassegnarci all'idea che si trattasse di un falso. Alla nostra domanda: «Il Diario di Anna Frank: una frode?» va quindi data risposta affermativa. In questa prima parte del nostro studio, troverete i motivi della nostra convinzione. Dobbiattio ammettere sinceramente che la nostra iniziale credulità non si basava su un serio esame del Diario stesso. Come la maggior parte della gente, non avevamo né il desiderio di indagare sulla vita della ragazzina, né il tempo da dedicare ad una seria analisi del suo Diario. Come la maggior parte delle persone, ritenevamo che i giudizi negativi provenissero da antisemiti, neonazisti o fascisti. Ma ci dovemmo ricredere.

 

FERDONNET Paul

Commenter cet article